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LA NEWS DE WOMEN FIRST #186



Le thème de la semaine

Arbitrer au féminin : quand l’exigence est plus forte ⚽


À l’occasion du comité « Femmes et arbitrage », lancé en 2024 par La Poste, Stéphanie Frappart (football) et Aurélie Groizeleau (rugby) ont pris la parole pour évoquer leur quotidien dans un univers encore très majoritairement masculin.


Pendant une trentaine de minutes, elles ont partagé les enjeux clés de leur métier : sexisme, pression médiatique, maternité, autorité sur le terrain et évolution des carrières.


 

Une progression réelle, mais encore très inégale 🔎 


Si les lignes bougent, l’égalité reste lointaine.


En rugby, les femmes représentaient 5,82% du corps arbitral en France au 15 mai 2025, un chiffre qui a depuis dépassé les 7%, selon Aurélie Groizeleau, aujourd’hui seule femme arbitre professionnelle dans le pays.


Une dynamique encourageante, mais qui reste plus lente en football et en rugby que dans d’autres disciplines plus mixtes.


 

Une pression médiatique et des erreurs moins tolérées 📣 


Les deux arbitres soulignent une réalité persistante : une erreur commise par une femme est moins facilement acceptée. Stéphanie Frappart, qui a officié lors de la Coupe du monde au Qatar, évoque un regard plus scrutateur et une exposition médiatique accrue.


Pour s’en protéger, elle a fait le choix de ne pas être présente sur les réseaux sociaux, afin de rester pleinement concentrée sur le terrain et ses décisions.


 

Construire son autorité et ouvrir la voie 💪 


Face à cette exigence renforcée, chacune forge sa propre manière d’arbitrer.

Aurélie Groizeleau revendique une autorité fondée sur le calme, la discrétion et la sérénité, sans chercher à copier un modèle masculin.


La reconnaissance passe aussi par la professionnalisation, la médiatisation et la question des rémunérations, encore très éloignées de l’égalité.


Malgré tout, leur message aux jeunes femmes est sans détour : oser. Prendre un sifflet, essayer, se lancer. L’arbitrage féminin progresse, et l’histoire reste à écrire.



La news de la semaine

César 2026 : la parité progresse (enfin) 🎬 


Bonne nouvelle pour le cinéma français : la 51ᵉ cérémonie des César, prévue le jeudi 26 février à l’Olympia, marque une avancée historique en matière de représentation des femmes.


Selon le décompte du collectif 50/50, 43% des nommés sont des femmes en 2026, un record depuis la création des César en 1976.

C’est 10 points de plus qu’en 2025, où elles représentaient 33% des nominations.


 

Des avancées notables 📈

👉 La parité (ou quasi-parité entre 40% et 60%) est atteinte dans 10 catégories

👉 Deux femmes sont nommées au César de la meilleure réalisation :

  • Hafsia Herzi pour La petite dernière

  • Carine Tardieu pour L’Attachement


Un fait marquant quand on rappelle que, depuis 1976, seules deux femmes ont remporté ce César :

👉 Tonie Marshall en 2000 (Vénus Beauté – Institut)

👉 Justine Triet en 2024 (Anatomie d’une chute)

 


Des déséquilibres qui persistent ⚠️


Le tableau n’est toutefois pas totalement équilibré :

👉 0% de femmes nommées pour le César du meilleur film étranger

👉 20% seulement dans certaines catégories techniques :

  • meilleur son

  • meilleure musique originale

  • meilleurs effets visuels


 

Une dynamique encourageante ✨


Après une édition 2025 jugée décevante, ces chiffres traduisent un tournant positif, même si le collectif rappelle que la parité n’est pas encore totalement atteinte.


Une chose est sûre : les lignes bougent, et cette édition 2026 envoie un signal clair.


La parité n’est plus une exception… elle devient un objectif concret.


Le focus de la semaine


Pourquoi les adolescentes se sentent-elles moins bien que les garçons ? 🌱


La hausse du mal-être chez les jeunes est largement documentée.


Mais un point reste encore trop peu visible : filles et garçons ne vivent pas l’adolescence de la même manière.


Des études menées auprès de plus de 10.000 adolescents espagnols âgés de 11 à 19 ans montrent qu’un fossé émotionnel apparaît à la puberté… et ne cesse ensuite de s’élargir.

 


La puberté, un moment de rupture ⚠️


Avant la puberté, le bien-être émotionnel est comparable.


Puis, autour de 14 ans, les trajectoires divergent : les adolescentes dorment moins bien, présentent davantage d’anxiété et de symptômes dépressifs, et ressentent une fatigue plus marquée.


Ce mal-être n’est pas passager : il s’installe durablement.

 


Moins de contrôle, plus de pression 🧠


À mesure que les changements hormonaux s’intensifient, beaucoup de jeunes filles décrivent une baisse du sentiment d’autonomie, une estime de soi en recul et une relation au corps plus critique.


Les préoccupations liées au poids et à l’apparence augmentent, tout comme le risque de troubles alimentaires.


Ces constats rejoignent ceux de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui observe une détérioration plus marquée du bien-être psychologique féminin dès la puberté.


 

Ce n’est pas l’environnement qui change… mais la perception de soi 🔍


Les données sont claires : le fossé émotionnel ne s’explique ni par davantage de harcèlement ni par un manque de soutien social.


Il est intérieur, lié à la manière dont les adolescentes se perçoivent et évaluent leur contrôle sur leur vie, dans un contexte marqué par la pression esthétique et l’exposition constante aux réseaux sociaux.


 

Le sport, un levier protecteur 🏃‍♀️


L’activité physique est associée à un meilleur sommeil, une plus grande satisfaction de vie et un moindre mal-être émotionnel, aussi bien chez les filles que chez les garçons. 


L’écart persiste toutefois, car les adolescentes pratiquent globalement moins de sport et participent moins aux compétitions.

 


Agir dès maintenant ✨


Les recherches montrent que des leviers existent : programmes scolaires sur l’image corporelle, éducation à l’usage critique des réseaux sociaux, stratégies de régulation émotionnelle, soutien familial et environnements éducatifs inclusifs.


L’enjeu n’est pas de demander aux adolescentes d’être plus fortes, mais de créer des cadres qui ne les fragilisent pas.


Investir aujourd’hui dans leur santé mentale, c’est poser les bases d’un bien-être durable, pour elles, et pour la société de demain.


Post LinkedIn of the week "Women First"

 

Ce dimanche, nous étions à J-10 avant le décollage de Sophie Adenot, première Française à s’envoler vers l’ISS depuis 30 ans ! ⬇️


 

Dans 7 jours maintenant, la France retrouvera le chemin de l’espace habité.


L’astronaute française Sophie Adenot s’apprête à rejoindre la Station spatiale internationale pour son premier vol spatial, devenant la première Française à rejoindre l’ISS depuis 1996.

 


Une date avancée, un symbole intact


La NASA a annoncé que le lancement de la mission Crew-12 aura lieu au plus tôt le 11 février, depuis le Centre spatial Kennedy, en Floride.

Initialement prévu à partir du 15 février, le décollage a été avancé à la suite du retour anticipé d’un équipage précédent de l’ISS, évacué pour raison médicale : un événement inédit.


Plusieurs fenêtres de lancement sont prévues les 11, 12 et 13 février, aux premières heures de la journée.


Un ajustement qui illustre la complexité et l’exigence permanente des missions spatiales habitées.


 

Un premier vol historique pour une astronaute française


Pour Sophie Adenot, cette mission marque son tout premier vol dans l’espace et un jalon majeur pour la représentation des femmes dans le spatial.


Elle fera partie d’un équipage international composé de deux astronautes américains et d’un cosmonaute russe, illustrant la coopération scientifique mondiale au cœur de la Station spatiale internationale.


 

A dix jours du départ : un signal fort


À J-10, ce départ dépasse la seule performance technologique.


Il raconte une trajectoire d’excellence, de rigueur et de persévérance.


Il rappelle aussi combien les rôles modèles comptent, en particulier pour les jeunes filles qui se projettent dans les carrières scientifiques, techniques et spatiales.


Le 11 février, c’est une astronaute qui décollera.


Mais c’est tout un imaginaire collectif qui prendra de l’altitude. 🚀


Nous avons hâte de suivre les aventures exceptionnelles de Sophie ! 🚀




Women First revient sur Instagram !



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