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LA NEWS DE WOMEN FIRST #194

  • 15 avr.
  • 6 min de lecture


Le thème de la semaine

Ukraine : 65.000 femmes sous l’uniforme… et un enjeu stratégique qui monte 🇺🇦 


Dans une guerre qui dure désormais depuis 2 ans et 9 mois, une réalité s’impose : tenir dans le temps, c’est avant tout une question de ressources humaines.


Et dans ce contexte, un chiffre retient l’attention : 65.000 femmes servent aujourd’hui dans les Forces armées ukrainiennes.

 


Une présence en hausse… mais encore minoritaire 📊 


Les femmes représentent aujourd’hui un peu plus de 7% des effectifs totaux.

👉 Une progression d’environ +30% depuis le début de la guerre


Dans le détail :

- Environ 45.000 occupent des postes militaires

- Les autres sont sur des fonctions civiles

- Un peu plus de 4.000 femmes sont engagées dans des postes de combat

- Une montée en puissance réelle… mais encore limitée face aux besoins du terrain

 


Une armée sous pression ⚔️ 


Comme dans tout conflit qui s’installe, la guerre devient une guerre de flux.

👉 Besoin constant de soldats

👉 Usure des effectifs

👉 Difficulté à renouveler les rangs

Face à ces tensions, l’Ukraine a déjà élargi certaines règles, notamment sur l’âge de mobilisation… sans que cela suffise à combler les besoins.


 

Volontaires aujourd’hui… mobilisées demain ? 👩‍✈️ 


À ce stade, les femmes peuvent s’engager :

👉 Uniquement sur la base du volontariat

👉 Si elles ont plus de 25 ans et remplissent les critères de santé

Mais elles ne peuvent pas être mobilisées de manière obligatoire.

Un débat commence pourtant à émerger :

👉 Faut-il ouvrir la mobilisation aux femmes ?

Une proposition récente vise à permettre leur inscription en tant que conscrites avec formation militaire de base… mais elle reste contestée.


 

Un débat sensible ⚖️ 


Le sujet divise profondément :

- Certains dénoncent une inégalité de traitement entre hommes et femmes

- D’autres alertent sur les risques pour l’équilibre du pays, notamment en arrière-front (économie, logistique)

Jusqu’à présent, le président ukrainien a refusé toute mobilisation obligatoire des femmes.


La news de la semaine

Marathon de Paris 2026 : nouveau record avec 19.421 femmes au départ, soit 33% des coureurs 🏃‍♀️ 


Ce dimanche 12 avril 2026, Paris a vibré au rythme des foulées.


La 49ᵉ édition du Marathon de Paris a rassemblé exactement 58.853 coureurs, dont 57.464 finishers, venus du monde entier pour relever le défi mythique des 42,195 km.

 


Une édition record et toujours plus ouverte 📊 


Quelques chiffres qui donnent le ton :

👉 49% des participants couraient leur premier marathon (contre 41% en 2022)

👉 33% de femmes, en progression constante (31% en 2025, 28% en 2024, 25% en 2022) : bravo !!!

👉 29% d’étrangers

👉 38 ans de moyenne d’âge

Une vraie démocratisation du marathon, qui attire désormais une nouvelle génération en quête de dépassement de soi.


 

Des performances de haut niveau 🏆 


En tête de course, les performances ont été au rendez-vous :

👉 Chez les femmes (Women First oblige 😉), victoire de l’Éthiopienne Shure Demise en 2h18'34, avec un record de l’épreuve

👉 Chez les hommes, victoire de l’Italien Yemaneberhan Crippa en 2h05'18

Mais au-delà des élites, chaque coureur avait son propre objectif : finir, se dépasser, ou simplement vivre l’expérience.


 

Une fête populaire au cœur de Paris 🎉 


De l’avenue des Champs-Élysées au bois de Vincennes, en passant par Notre-Dame ou la Tour Eiffel, le parcours a offert une immersion unique dans la capitale.

👉 40 zones d’animation

👉 Près de 200.000 spectateurs le long du parcours


Résultat :

Une ambiance exceptionnelle, entre encouragements, musique et émotions à chaque kilomètre.


 

Une féminisation en forte progression 👩 


L’un des grands enseignements de cette édition :

👉 33% de femmes en 2026, contre 25% en 2022 🚀

Une progression continue qui illustre l’essor du running féminin… et une présence de plus en plus visible dans le peloton.


 

Un marathon devenu mondial 🌍 


Avec 29% de coureurs étrangers, le Marathon de Paris confirme son statut d’événement international.


Les nationalités se croisent, les accents se mélangent… et Paris devient, le temps d’une matinée, le centre du monde du running.

 


Une solidarité record ❤️ 


Au-delà de la performance, l’engagement était aussi au rendez-vous :

👉 8.500 coureurs solidaires (contre 6.000 en 2025)

👉 8,5 millions d’euros collectés

👉 Plus de 300 associations soutenues

Un record pour les dossards associatifs, preuve que courir peut aussi avoir un impact concret.


 

Le vrai esprit du marathon 💡 


Au final, ce Marathon de Paris 2026, ce n’est pas seulement une course.

C’est :

- Des premiers défis relevés (49%)

- Des histoires personnelles uniques

- Une ville transformée en terrain d’émotions


Et une certitude :

👉 Peu importe le chrono, franchir la ligne d’arrivée fait entrer dans une même famille… celle des 57.464 finishers.


Le focus de la semaine


Freida McFadden : l’auteure derrière le phénomène “La Femme de ménage" 🕵️‍♀️ 


C’était l’un des plus grands mystères de l’édition récente.


Derrière le phénomène mondial « La femme de Ménage », une autrice au succès fulgurant… mais sans visage.


Aujourd’hui, le voile est levé.

 


Un phénomène littéraire incontournable 📖 


En quelques années, Freida McFadden s’est imposée comme une référence du thriller psychologique.

👉 Des millions d’exemplaires vendus

👉 Une saga devenue un véritable raz-de-marée

👉 Une adaptation au cinéma déjà en cours… avec même un second volet en préparation

Ses romans : La femme de Ménage, mais aussi La Locataire, La Prof ou Le Boyfriend, dominent les librairies et captivent un public toujours plus large.

 


Un mystère qui fascinait 🔍 


Mais derrière ce succès, une question obsédait les lecteurs :

👉 Qui est Freida McFadden ?


Le mystère était total :

- Peu d’apparitions publiques

- Très peu de photos

- Une identité soigneusement protégée


Au point que certains se demandaient si l’autrice existait vraiment… ou s’il s’agissait d’une œuvre collective, voire d’une intelligence artificielle.

 


Une double vie inattendue 🎭 


La réponse est tombée le 8 avril, lors d’un entretien :

👉 Freida McFadden s’appelle en réalité Sara Cohen

👉 Elle est… neurologue


Oui, derrière ces thrillers haletants se cache une professionnelle de la santé, installée à Boston, mariée à un ingénieur et mère de deux filles.


Une vie qu’elle décrit elle-même comme « bien plus banale » que ses intrigues.

 


Pourquoi garder le secret ? 🤫 


Ce choix n’était pas anodin.

👉 Protéger sa carrière médicale

👉 Éviter que sa notoriété n’interfère avec son métier

Elle explique avoir voulu attendre d’être prête à lever le voile.

Aujourd’hui, elle a ralenti son activité médicale et ne travaille plus que 1 à 2 fois par mois.


 

Même les détails ont leur histoire 😊 


Autre révélation inattendue :

👉 Sa célèbre coiffure lors de ses apparitions… était une perruque

Non pas pour se cacher, mais simplement parce qu’elle ne sait pas se coiffer, une touche d’humour qui contraste avec ses romans à suspense.


 

Le vrai enseignement 💡 


Derrière cette histoire, une réalité inspirante :

👉 On peut mener plusieurs vies… et réussir dans chacune


Entre médecine et littérature, anonymat et succès mondial, Sara Cohen incarne une nouvelle génération de créatrices :

discrètes, mais puissantes.


Et une chose est sûre :

le mystère est levé… mais le phénomène, lui, ne fait que continuer.

 


Post LinkedIn of the week "Women First"

 

[RÔLE MODELE] Le 12 avril, nous rendions hommage à Joséphine Baker, décédée il y a 51 ans, à Paris, à l'âge de 68 ans. 🕊️

 

 

Josephine Baker était une danseuse, chanteuse, actrice et militante américaine née à St. Louis, Missouri, en 1906.


Elle est considérée comme l'une des plus grandes icônes culturelles du 20e siècle.


Baker a commencé sa carrière à l'âge de 15 ans en tant que danseuse de vaudeville.


En 1925, elle est devenue célèbre en France pour sa performance dans la revue "La Revue Nègre", où elle dansait en tenue de banane.


Elle est rapidement devenue une sensation en Europe et a été saluée comme l'une des plus grandes danseuses de son temps.


Au-delà de sa carrière artistique, Baker était également une militante passionnée pour les droits civils.


Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a travaillé pour la Croix-Rouge française et a été recrutée par la résistance française pour aider à lutter contre l'occupation nazie.


Elle a également été une ardente défenseure des droits des Afro-Américains aux États-Unis et a refusé de se produire devant des publics ségrégationnistes.


Baker a également adopté un grand nombre d'enfants de différentes nationalités et couleurs de peau, formant ainsi sa famille "arc-en-ciel".


Elle a été décorée de la Légion d'honneur française en 1961 et a été la première femme afro-américaine à être enterrée avec les honneurs militaires françaises après sa mort en 1975.


Au fil des ans, Baker est devenue une icône de la mode et de la culture populaire, avec des références à sa tenue de banane, sa coiffure afro et son style unique.


Elle a inspiré de nombreux artistes et militants et reste une figure importante de l'histoire américaine et française.


Joséphine Baker portait une certaine idée de l’Homme, militait pour la liberté de chacun.


Sa cause était l'universalisme, l’unité du genre humain, l'égalité de tous, avant l'identité de chacun.


Le 30 novembre 2021, Joséphine Baker entre au Panthéon !




Women First revient sur Instagram !



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