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LA NEWS DE WOMEN FIRST #207

  • il y a 1 heure
  • 7 min de lecture


Le thème de la semaine

Freida McFadden s’impose comme la femme de l’été en librairie 📚 


Si vous voyez son nom partout en librairie, ce n’est pas une impression.


Freida McFadden domine les ventes de livres et s’annonce déjà comme l’une des autrices incontournables de l’été.


Avec L’Intruse, elle prend la 1ère place du classement fiction et approche déjà les 200.000 exemplaires vendus depuis sa sortie en mai.


Et ce n’est pas tout.


Son autre roman, La Locataire, est encore 12e du classement, avec plus de 300.000 exemplaires vendus depuis sa parution en janvier.


 

Un phénomène qui ne ralentit pas 🚀 


Freida McFadden ne semble pas vraiment connaître le concept de pause estivale.


Son troisième roman de 2026, Le Dîner, publié le 1er juillet, s’est écoulé à près de 100.000 exemplaires en une seule semaine.


Et un nouveau titre est déjà annoncé pour octobre.


Autrement dit : l’été sera peut-être chaud, mais côté librairies, il sera surtout très McFadden.

 


Une présence massive dans les lectures de vacances 🌊 


Dans le classement fiction, plusieurs autrices confirment aussi leur très forte présence.


Sarah Rivens est 2e, Virginie Grimaldi 3e, Fred Vargas 4e, Rachel Reid 5e, tandis que Freida McFadden occupe donc à la fois la 1ère et la 12e place.


Une belle démonstration de la place des femmes dans les lectures grand public, notamment dans les romans qui accompagnent les vacances, les trajets, les plages… et les soirées où l’on se dit “juste un chapitre” avant de finir à 2h du matin.


 

Côté essais, des femmes aussi très présentes 📖 


Dans les essais également, plusieurs voix féminines se distinguent.


Siri Hustvedt occupe la 2e place, tandis que Gisèle Pelicot est 12e avec Et la joie de vivre.

Leïla Slimani apparaît aussi dans le classement, à la 17e place.


Même dans un marché du livre présenté comme en crise, certains titres continuent de très bien résister : Philippe Besson a notamment dépassé les 100.000 exemplaires.

 


Ce qu’il faut retenir ✨ 


Freida McFadden n’est plus une surprise dans les best-sellers.


Elle est devenue un phénomène.


Avec plusieurs titres installés dans les classements, des centaines de milliers d’exemplaires vendus et un nouveau roman déjà attendu, elle coche toutes les cases de l’autrice de l’été.


Et si les vacances avaient un nom cette année, il pourrait bien être écrit en grand sur une couverture de thriller.

 

La news de la semaine

Alexia Barrier sera la première femme à courir en solitaire en Ultim sur la Route du Rhum ⛵ 


Nouvelle ligne d’histoire en vue pour Alexia Barrier.


Cinq mois après avoir bouclé un tour du monde sans escale avec un équipage entièrement féminin, la navigatrice de 46 ans annonce un nouveau défi : prendre le départ de la Route du Rhum en novembre, en solitaire, dans la catégorie Ultim.


Une première pour une femme.

 


Un défi XXL sur un géant des mers 🚀 


La classe Ultim, créée en 2018, réunit les trimarans les plus rapides du monde.


Des bateaux impressionnants : 32 mètres de long et 23 mètres de large.


Autant dire qu’on n’est pas exactement sur une petite sortie du dimanche.


Alexia Barrier s’élancera seule sur un trimaran actuellement en réparation, après avoir été sérieusement endommagé dans les derniers jours de son tour du monde.


La mise à l’eau est prévue le 3 août.

 


100 jours pour se préparer 💪 


Le compte à rebours est lancé : Alexia Barrier dispose de 100 jours de préparation physique pour être prête.


Le bateau est également adapté à son gabarit, notamment avec un plancher rehaussé pour faciliter les manœuvres.


La navigation, elle, ne lui fait pas peur.


Le vrai challenge sera donc d’arriver prête physiquement et techniquement pour affronter seule l’Atlantique sur l’un des bateaux les plus puissants de la course au large.

 


Cap sur Pointe-à-Pitre 🌊 


La 13e édition de la Route du Rhum s’élancera le 1er novembre depuis Saint-Malo, direction Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe.


Alexia Barrier espère boucler la traversée en 7 jours.


Mais au-delà du chrono, son message est clair : elle sera la première femme sur cette classe en solitaire, mais elle souhaite surtout qu’un jour, cela ne soit plus un événement.


Pour elle, la course au large est un sport mixte.


Et la représentation féminine au très haut niveau doit continuer à progresser.

Formez-vous aux fondamentaux de la gouvernance et préparez-vous à prendre, légitimement, votre place au board avec Women First Board Member.

 


Le focus de la semaine "MUST READ"

Comment se démarquer face à un chasseur de têtes ? 🎯 


Quand on vise un poste de direction, il ne suffit plus de convaincre son futur manager.


Il faut aussi convaincre un écosystème beaucoup plus large : administrateurs, dirigeants, parties prenantes internes ou externes… et, de plus en plus souvent, des recruteurs et évaluateurs professionnels.


Leur rôle prend de l’ampleur, notamment pour les postes de PDG, Finance, Marketing, Opérations, Technologie / SI, ou Ressources Humaines.


Autrement dit : à ce niveau-là, on ne “passe” plus simplement un entretien.


On est évalué sous toutes les coutures.


La bonne nouvelle ? Cela se prépare !

 

1️⃣ Adopter le bon état d’esprit


Premier conseil : ne pas vivre l’évaluation comme un procès.


Tests, entretiens, mises en situation, références… le processus peut sembler exigeant, voire intrusif.


Mais il peut aussi devenir une véritable session de stratégie de carrière.


Même si vous n’obtenez pas le poste, vous repartez avec une meilleure compréhension de vos forces, de vos angles morts et de la manière dont votre leadership est perçu.


L’enjeu est donc de rester ouvert, constructif et lucide.


Un dirigeant qui progresse est aussi un dirigeant qui accepte de regarder ses zones d’inconfort.

 

2️⃣ Préparer une vision claire et audacieuse


Pour un poste de direction, il ne suffit pas de raconter ce que l’on a déjà fait.


Il faut montrer ce que l’on ferait demain.

 

Nous recommandons de rédiger un mémo de vision avec 5 items :

- Quelle stratégie pour le poste ?

- Quelles priorités ?

- Quels choix opérationnels ?

- Quels résultats attendus ?

- Quels arbitrages financiers ?


Ce document permet aux décideurs de vous projeter dans le rôle.


Et surtout, il montre que vous ne venez pas seulement chercher un poste, mais incarner un futur possible pour l’entreprise.

 

3️⃣ Anticiper les évaluations


Aujourd’hui, le charisme et un bon storytelling ne suffisent plus.


Les processus de recrutement de dirigeants s’appuient de plus en plus sur des évaluations structurées : tests de personnalité, simulations, études de cas, diagnostics de compétences, analyse de compatibilité culturelle ou encore feedback à 360°.

 

Le réflexe à adopter : se préparer en amont.


Cela signifie identifier ses exemples de leadership, travailler ses prises de décision sous pression, demander du feedback honnête à ses pairs, et être capable de parler aussi bien de ses réussites que de ses échecs.


Un exemple marquant : une candidate perçue comme très efficace mais pas assez collaborative a mis en place plusieurs ajustements concrets, dont une présentation transversale de 30 minutes avant certaines décisions, une fenêtre de 72 heures avant les arbitrages majeurs et un rôle d’avocat du diable dans son équipe.

 

Résultat :

Le score de recommandation interne de son équipe est passé de +20 à +47 en quelques mois.

Comme quoi, un feedback difficile peut aussi devenir un accélérateur.

 

4️⃣ Ne rien laisser au hasard en entretien


Les entretiens avec des chasseurs de têtes peuvent aller très loin.


Ils cherchent à comprendre votre trajectoire complète : vos postes, vos décisions, vos réussites, vos erreurs, vos managers, vos équipes, parfois même votre enfance, votre formation ou votre engagement personnel.


Objectif :

Identifier non seulement ce que vous avez fait, mais comment vous vous comportez dans les moments importants.


La meilleure préparation consiste à construire un portefeuille d’exemples concrets, avec une logique simple : situation, tâche, action, résultat.


Et il faut aussi préparer les échecs.


Savoir dire : “Voici ce que j’ai raté, voilà ce que j’ai appris, et voilà comment j’ai évolué” est souvent beaucoup plus puissant qu’un parcours parfaitement lisse.

 

5️⃣ Réunir des références solides


Dernier point, souvent sous-estimé : les références.


Les recruteurs ne se contentent pas de vous écouter.


Ils triangulent.


Ils contactent d’anciens managers, collègues, collaborateurs directs, parfois aussi des personnes que vous n’avez pas vous-même indiquées.


Il est donc essentiel d’identifier en amont des personnes crédibles, capables de parler de vos compétences, de votre leadership et de votre capacité à réussir dans le poste visé.


L’idée n’est pas de chercher des références qui disent que vous êtes parfait.


Personne ne l’est, bonne nouvelle.


Ce qui compte, c’est que vos références confirment que vous êtes un leader solide, pertinent pour le rôle, avec des points forts clairs et des axes de progrès maîtrisés.

Inspirez-vous en rencontrant des rôles modèles ou femmes aux responsabilités en intégrant le Women First Club ?

 


Post LinkedIn of the week "Women First"

 

Ces 20 femmes pilotes qui ont marqué l’histoire du sport automobile. ⬇️

     


Elles ont couru en rallye, en endurance, en monoplace, en tourisme, en Formule 1, en IndyCar, au Mans, à Spa, au Nürburgring.


Et pourtant, leur histoire reste encore trop souvent racontée comme une exception récente.

 

Voici une liste non exhaustive de femmes qui ont marqué le sport automobile


👉 Marie-Claude Beaumont 🇫🇷 - figure française de l’endurance et des 24 Heures du Mans

👉 Christine Beckers 🇧🇪 - victorieuse de classe aux 24 Heures du Mans 1974

👉 Sarah Bovy 🇧🇪 - première femme à signer une pole position en FIA WEC

👉 Lilian Bryner 🇨🇭 - première femme victorieuse au général des 24 Heures de Spa

👉 Maria Teresa de Filippis 🇮🇹 - première femme à disputer un Grand Prix de Formule 1

👉 Liane Engeman 🇳🇱 - pionnière néerlandaise en monoplace, tourisme et endurance

👉 Sarah Fisher 🇺🇸 - première femme en pole position dans une grande course monoplace américaine

👉 Michelle Gatting 🇩🇰 - première femme championne du Ferrari Challenge Europe Trofeo Pirelli

👉 Claudia Hürtgen 🇩🇪 - référence allemande de l’endurance GT et du Nürburgring

👉 Vanina Ickx 🇧🇪 - pilote belge engagée en DTM, endurance et 24 Heures du Mans

👉 Ellen Lohr 🇩🇪 - première et seule femme victorieuse en DTM

👉 Lella Lombardi 🇮🇹 - seule femme à avoir marqué des points en Formule 1

👉 Michèle Mouton 🇫🇷 - première femme victorieuse en championnat du monde des rallyes

👉 Hellé Nice 🇫🇷 - pionnière française des Grands Prix dans les années 1930

👉 Danica Patrick 🇺🇸 - première femme à gagner une course IndyCar

👉 Doriane Pin 🇫🇷 - championne F1 Academy 2025

👉 Sabine Schmitz 🇩🇪 - première femme victorieuse des 24 Heures du Nürburgring

👉 Odette Siko 🇫🇷 - meilleur classement féminin de l’histoire des 24 Heures du Mans

👉 Beitske Visser 🇳🇱 - double vice-championne W Series

👉 Lilou Wadoux 🇫🇷 - première femme à remporter une course du FIA WEC

👉 Desiré Wilson 🇿🇦 - seule femme à avoir gagné une course de Formule 1 hors championnat du monde


La génération actuelle est essentielle.


Mais elle ne part pas de zéro.


Elle prolonge l’héritage de femmes qui ont roulé, gagné, résisté et parfois ouvert des portes dans un contexte beaucoup plus difficile, avec moins de moyens, moins de reconnaissance et moins de visibilité.


Valoriser les pilotes d’aujourd’hui, ce n’est pas oublier celles d’hier.




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